Restaurant Pays Basque
Publié le 8 Novembre 2015 à 08h00 - 1552 aff.

L'élégance des Martini

Martinis oui, mais ici on parle bien du cocktail, le dry martini que beaucoup adorent et non du vermouth, un bon vin qui porte le même nom. Le Martini exprime l’élégance et la finesse. C’est un cocktail difficile à réaliser, pas un cocktail express, sauf si on arrive à tenir bien compte des plus petits détails.

Les ingrédients

L’essentiel à tenir compte dans la préparation du Martini c’est le choix des ingrédients, il faut qu’ils soient dignes du Martini, de son élégance pour être exact. Quel qu’elle soit l’eau de vie que vous avez l’intention d’utiliser (blanche généralement), ou les autres compléments, il faut que ceux-ci soient de bonne qualité. On utilise principalement le gin, mais il y a aussi la vodka. Le Martini c’est pour relever les arômes de l’eau de vie qui associée avec un bon vermouth dry et aromatisée avec une olive verte sentira tout le parfum de ses arômes.

Le verre

Le verre à Martini, popularisé grâce au cocktail Martini lui-même, c’est l’idéal non seulement pour le Martini mais pour ce genre de cocktail :

- Avec son bord bien ouvert, vous pouvez sentir mieux les arômes du cocktail.
- Avec son petit volume qui est seulement d’environ 12 cl, on ne risque pas trop d’en abuser, car ne l’oublions pas c’est un cocktail puissant
- Cette forme fine et élégante du verre reflète bien la subtilité du Martini
La fraîcheur
Il ne faut surtout pas oublier de rendre le cocktail bien frais si on veut faire sortir le coté sublime de l’eau de vie (le rôle du Martini) même si il est très sec. Pour éviter ainsi, que les glaçons ne coupent les arômes, leur contact doit être bref.

Le mélange

Pour les Martinis très secs (avec peu de compléments) -8°C, c’est la température parfaite pour les déguster. Beaucoup conservent les ingrédients voire le verre, à la même température.

NB : A servir sans apport d’eau
Pour les autres types de Martini, avec des recettes plus sophistiquées, c’est-à-dire qui ont besoin d’être mixés, cette température n’est pas très convenable. Pour ce faire, on a besoin d’un shaker, frapper le cocktail, c’est le terme qu’on utilise pour ceci, bien sûr, cela demande une bonne dose d’énergie et de brièveté. On peut aussi bien sur, n’utiliser qu’une grande cuillère, destinée pour ceci, dans un verre à mélanges avec des glaçons, si on ne veut pas qu’un cocktail mousseux.

La dégustation

Tout le monde peut apprécier le bon gout du Martini, mais du coté des ses arômes, les sentir délicatement n’est pas pour tout le monde. Si vous avez l’intention d’en devenir amateur, commencez par un Martini moins radical car c’est un cocktail fort, ne l’oublions pas. Il faut un temps pour devenir un bon connaisseur, une habitude pour bien régaler la vraie finesse du Martini, de l’âge pour avoir une bonne expérience.

Le Martini est synonyme d’élégance, je n’arrête pas de le dire, voici une liste donnant un petit détail de chaque Martini selon leur caractéristique. Commençons du plus couteux au moins onéreux.

- Churchill Martini : en 1941, un simple regard vers la bouteille du vermouth dry et notre cher Winston Churchill est envouté par les arômes et a pu discerner la vraie essence du gin.
- Perfect Martini : en 1940, le vermouth dry a juste servi a trempé les glaçons sur lesquels le gin va s’imbiber. On n’ose pas trop le consommé car il est extrêmement fort.
- Extra Dry Martini : celui-ci apparaît en 1980, on doit d’abord rafraichir le verre, puis ajouter seulement deux gouttes de vermouth dry, pas de glaçon. Un peu sauvage, extrêmement sec et très raffiné.
- Vodka Martini : délicat et élégant, ne soyez pas étonné de voir notre fameux James Bond l’apprécier. Plus sec, il apparaît en 1960 avec moins de vermouth dry.
- Dry Martini : le plus apprécié, le dry Martini est un grand classique qui nécessite l’usage d’un verre à mélange pour sa fraicheur. Ill est aussi sec et très demandé par les idéalistes (1904)
- Martini : en 1895, de lui est issu toute marque de Martini ainsi que le concept des Martinis, cocktail, vermouth, verre.
- Martinez : le plus ancien ou e début plutôt, apparu en 1862, père des martinis, on le boit rarement aujourd’hui, pas sec du tout.
- Dirty Martini : ou Martini sale, le gout d’olive est très présent, très apprécié par les femmes, et très populaire lors des fêtes mondaines, ainsi qu’aux États-Unis (1998)
- Extra Dirty Martini : ou Martini très sale, il a vu le jour en 2002. Pareil que le Dirty Martini, il est très apprécié par les femmes. Il contient beaucoup de saumure d’olive et de la sauce worcestershire.

En général, si vous entendez les noms de ses personnalités suivantes et qu’on parle de cocktail très raffiné, pensez tout de suite à Martini : Truman Capote, Ernest Hemingway, Luis Buñuel, Cary Grant, Franklin Roosevelt et Winston Churchill, eux ils n’ont pas hésité à dévoiler leur amour du Martini. On peut encore trouvez d’autres recettes de Martini qui sont beaucoup moins léger, tel le Manhattan, le Cosmopolitan, le Gibson, ou l’Appletini.

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